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Biologie

Notion de Biologie

Océan : berceau de la vie

 

Notre planète ressemblait à une boule de roches fondues il y a 4 milliards d’années. L’atmosphère était composée de gaz carbonique et de vapeur d’eau. Lorsque la température baisse, un phénomène d’une ampleur inouïe dure plusieurs millions d’années : c’est la première pluie. Elle va former l’océan. L’eau est alors chaude, acide et probablement salée.

 

C’est dans cette « soupe primitive » que nait la vie il y a 3,8 milliards d’années sous une forme inconnue. Puis apparaissent les premières bactéries (3,5 milliards d’années). Elles consomment le gaz carbonique et la lumière du soleil pour rejeter de l’oxygène. D’abord rare, l’oxygène atteint son niveau actuel (21%) il y a 2 milliards d’années.

 

Cet apport d’oxygène est un poison pour les bactéries qui disparaissent en grand nombre ou se réfugient au fond des mers : c’est la première « catastrophe écologique ». Certaines bactéries inventent des parades chimiques, s’adaptent et trouvent le moyen d’utiliser cet oxygène pour vivre. Le « poison » est devenu « source de vie ».

Durant 3 milliards d’année, la vie reste au stade de la cellule. Puis il y a 560 millions d’années, alors que les bactéries se clonent seules, la reproduction sexuée apparait. Il faut désormais être deux : l’ADN s’échange, les gènes se transmettent, ouvrant la voie à de nouvelles formes de vie.

 

Mollusques, échinodermes etc.… apparaissent il y a 530 millions d’années suivis des premiers vertébrés (poissons) 60 millions d’années plus tard.

 

Les végétaux partent alors à l’assaut des terres (430 millions d’années) et inaugurent la vie aérienne. Se succèdent ensuite les premiers insectes (380 millions d’années), les reptiles, les mammifères (210 millions d’années), les oiseaux, les primates et l’être humain moderne il y a à peine 100000 ans.

 

La Méditerranée

 

La Méditerranée partage près de 75% de ses espèces avec l’océan Atlantique et reçoit depuis le début du siècle une vague d’immigration en provenance de la Mer Rouge, consécutive à l’ouverture du Canal de Suez en 1869. Sur  les 640 espèces de poissons recensés en 1988, 44 provenaient de la zone Indo - Pacifique (barracudas, poissons lézards…). Mais la Méditerranée héberge aussi des espèces endémiques, à l’image des posidonies, de certains gobies ou de certaines blennies. 

 

Consultez l'onglet "lien" pour plus d'information, vous pouvez vous rapprocher de Sophie et Catherine au sein du club.

Saupe - Sarpa salpa
Saupe - Sarpa salpa

Parmi les espèces qui fréquentent les herbiers de posidonies, nous trouvons des saupes...

Serran chèvre - Serranus cabrilla
Serran chèvre - Serranus cabrilla

...et des serrans, comme le serran écriture ou le serran chevrette.

Posidonie - Posidonia oceanica
Posidonie - Posidonia oceanica

Vis-à-vis du plongeur, ce dernier a un comportement déroutant :

 

peu farouche, il fait face et se laisse approcher à quelques centimètres du masque, donnant l’impression d’être « curieux ».

 

Les posidonies constituent aussi un lieu de vie pour les nacres. 

Nacre - Pinna nobilis
Nacre - Pinna nobilis

Plus grand coquillage de Méditerranée, la nacre peut atteindre 90 cm.

 

L’espèce est aujourd’hui menacée de disparition par la pollution, par la prédation et la régression des herbiers.

 

Ne touchez pas ces bivalves fragiles, ils sont protégez ! Contentez-vous de les regarder !

Labre merle - labrus_merula
Labre merle - labrus_merula

Certains labres, comme le labre merle, n’aiment guère quitter les champs de posidonies ou les anfractuosités qui les abritent.

 

Ils s’y nourrissent principalement de mollusques, de vers et de crustacés.

 

Les jeunes individus seraient femelles jusqu’à 4 ans, puis subiraient une inversion sexuelle.

 

Ce poisson se reproduit en hiver et au printemps. Ils déposent leurs œufs sur des feuilles de posidonies.

Crénilabre paon - Symphodus tinca
Crénilabre paon - Symphodus tinca

 

Dans la grande famille des labres, il est aussi possible d’observer, par petits fonds, les nombreuses espèces de crénilabres, dont le crénilabre-paon, parmi les plus répandus.

 

Girelle commune - Coris julis
Girelle commune - Coris julis

Les girelles communes fréquentent en grand nombre les eaux peu profondes de Méditerranée.

 

A la fois curieuses, vives et peu craintives, il suffit de frapper dans les mains pour les voir virevolter par dizaines.

 

Opportunistes, elles peuvent être observées aux cotés de rougets fouillant le sable, dans l’espoir de bénéficier d’une part du festin. Les girelles ont la particularité, la nuit venue, de s’enfoncer dans le sable.